« V’la c’ment qu’on cause chez nôs ! »

Le patois bourguignon souffre, toussote mais continue de subsister aujourd’hui. Et dans vingt ans ?

Gérard Taverdet a traduit en bourguignon ' Les ancorpions de Lai Castafiore ", une aivantieure de Tintin
Gérard Taverdet a traduit en bourguignon ‘ Les ancorpions de Lai Castafiore « , une aivantieure de Tintin

« V’la c’ment qu’on cause chez nôs ! »


Le patois bourguignon souffre, toussote mais continue de subsister aujourd’hui. Et dans vingt ans ?

Peut-être certains d’entre vous ont déjà dégusté des « treuffes » au cours d’une « marande » bien arrosée de « sirô vignôlai ». Logiquement, un ban bourguignon aurait clos les festivités, car, aujourd’hui, pour prendre un « repas » avec des « pommes de terre » dans l’assiette et du « vin doux » dans le ballon, tout en parlant patois à table, il faut soit vivre dans une ferme bressane, soit se réclamer de l’écrivain Henri Vincenot. C’est bien là tout le problème.

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