Le Festival Médiéval de Sibiu

La ville de Sibiu a accueilli fin octobre le Festival Médiéval de la Cité Transylvaine. Chaque année le festival se déroule pendant trois jours, et tout le monde est en fête.

Festival de SibiuFestival de SibiuLes acteurs amateurs ou professionnels venus de France, d’Allemagne et de quelques régions de Roumanie, les danseurs, les cavaliers, et les princesses interprétées par des comédiens ont montré leurs qualités artistiques. La troupe de danse Reflex de Timisoara, habillée des vêtements médiévaux, a interprété des danses telles que le menuet, la quadrille, la gavotte et la valse Les visiteurs en ont été enchantés. Quelques-unes ont aimé le défilé quand toutes les équipes se sont promenées au centre-ville, les enfants ont plébiscité le feu d’artifice et la musique qui a accompagné tous ces moments.

Des spectacles mais aussi des produits du terroir

Lorena, membre du groupe de danse « J’ai apprécié les produits du terroir : les saucissons préparés selon une recette locale transmise de bouche à l’oreille et le fromage, plus salé, mais délicieux ! ». Même si le festival se déroule chaque automne, depuis quelques années, beaucoup de visiteurs et spectateurs viennent voir les spectacles organisés et prendre des photos. Les gens de tous les âges viennent s’amuser, parler avec les participants et les personnalités présentes. Cette année c’est une princesse, Briana Caradja, héritière d’une ancienne famille princière de Roumanie, qui est venue pour ouvrir le défilé des dames princesses, chevaliers et saltimbanques. Quant aux touristes, à part les spectacles, ils ont également goûté la gastronomie locale : du fromage de chèvre enveloppé dans de l’écorce de sapin, du fromage fumé préparé selon les recettes des bergers des Carpates, de l’eau-de-vie et des boissons locales.

Pour quelques jours la ville de Sibiu est devenue une véritable cité médiévale : pour Madame Bocelec, Professeur de danse et animatrice du groupe de Timisoara, ce qui l’a séduit le plus dans ce festival, c’est « la joie de vivre, la liesse populaire »