Le Festival en quelques mots …

Autour de la Cité Interdite, lieu de la programmation IN, se croisent touristes vietnamiens, vendeurs de glaces, Huéens… tous concernés de près ou de loin par le Festival. Impressions diverses saisies deux jours avant la clôture de la troisième édition de l’événement culturel.

Tu, 28 ans, simple visiteur : « Bravo pour l’organisation ! Mais il reste des progrès à faire du côté de la circulation, c’est l’horreur pour se déplacer le soir après la fin des spectacles ! »

Une vendeuse de glace : « Ce n’est pas une très bonne édition pour moi, je n’ai pas vendu beaucoup ! Au début, il a plu, puis il a fait trop chaud : les touristes préfèrent s’acheter une bouteille d’eau plutôt qu’une de mes glaces ! »

Danh, venue en famille de Danang : « J’ai beaucoup apprécié la musique traditionnelle, l’accueil des gens de Hué, et la troupe française, ‘la Syncope du 7’, très impressionnante ! Et c’était agréable que les organisateurs ne fassent pas de distinction entre visiteur vietnamien et visiteur étranger. »

Deux grand-mères Huéennes s’occupant de leurs petits-enfants : « Hué perd sa tranquillité, on ne reconnaît plus la ville ! »

Un agent d’entretien des parcs verts de la citadelle : « Paraît-il que les spectacles valent le coup, mais moi je n’ai pas l’argent suffisant pour être du public et me faire une opinion. »

Un cireur de chaussures : « Je ne peux parler que des spectacles gratuits, grandioses ! Dommage que la pluie se soit invitée à la cérémonie d’ouverture, mais la fête fut haute en couleurs. Dommage aussi qu’il n’y ait pas eu comme en 2002 des écrans géants pour relayer le spectacle dans la foule. »

Mme Anh, qui s’occupe du parking à vélos à la sortie de la Cité Interdite : « Peu d’étrangers sont venus à cette édition par rapport à 2002, c’est synonyme de moins d’argent pour nous ! »